Triple homicide de Vevey

Affaire Légeret: le Tribunal fédéral confirme la condamnation à vie de F.L.

Par Georges-Marie Becherraz le 29.12.2011 à 12:00

La Cour de droit pénal du Tribunal fédéral a rejeté le recours de F.L., condamné deux fois pour le meurtre en décembre 2005 de sa mère, d’une amie de celle-ci et de sa soeur, dont on a jamais retrouvé le corps.

Dans un arrêt de 38 pages rendu public aujourd’hui, le Tribunal fédéral balaye tous les arguments invoqués par F.L., 47?ans, qui nie toute implication dans l’affaire du triple homicide de Vevey et a été condamné à la prison à vie sur la base d’un faisceau d’indices convergents, dont des analyses ADN.

Les juges de Mon-Repos sont convaincus que la Cour criminelle de Lausanne n’a pas rendu un jugement arbitraire en mars 2010 lorsqu’elle l’a reconnu coupable du meurtre, le 24 décembre 2005, de sa mère, d’une amie de celle-ci ainsi que de sa sœur dont le corps n’a jamais été retrouvé.

F.L. n’obtient gain de cause que sur un point secondaire: l’indemnité pour tort moral allouée par la justice vaudoise à la sœur disparue est infondée, faute d’avoir pu établir que cette dernière avait été confrontée avant sa propre mort à celle de sa mère. Par la voix de son avocat Me Robert Assaël, F.L. avait exposé dans un recours de 80 pages de nombreuses critiques estimant que la présomption d’innocence avait été violée.

Soulignant qu’il n’est pas une autorité d’appel, le Tribunal fédéral rappelle qu’il n’a pas «à se demander si une preuve était propre sous l’angle de la vraisemblance à ébranler l’état de fait sur lequel se fonde la condamnation». Considérée comme étant de nature «purement appellatoire», la démonstration de F.L. a dès lors été déclarée irrecevable. Pas question, par exemple, de revenir sur le rejet du témoignage de la boulangère qui affirmait avoir servi la mère et la sœur à un moment où le jugement établit qu’elles étaient déjà mortes.

L’affaire Légeret soulève les passions depuis le 4 janvier 2006, lorsque furent découverts dans la villa familiale de Vevey les cadavres de la mère de F.L. et d’une amie de celle-ci alors que la sœur était introuvable. Les soupçons s’étaient rapidement portés sur le fils qui s’occupait de la gestion du parc immobilier de l’hoirie. Interrogé, celui-ci avait affirmé s’être rendu à la villa le 24 décembre, où il avait trouvé les corps des deux octogénaires ainsi que sa sœur paniquée du drame qui s’était produit.

À l’ouverture de son premier procès à Vevey, en juin 2008, F.L. était revenu sur ses déclarations, affirmant n’être jamais allé à la maison le jour du drame. Condamné à la prison à vie, il avait obtenu la révision de son procès en 2010 après le témoignage tardif de la boulangère. Les juges avaient alors repris l’affaire pratiquement de zéro pour parvenir à la même conviction de culpabilité de l’accusé.

Un scandale.

Chères Ruth, Marie-José et Marina, même si cette condamnation définitive du "monstre" ne vous rendra pas la vie, nous sommes, ceux qui vous aiment et vous aimeront toujours un peu plus en paix sachant que votre tortionnaire ignoble restera, hélàs pas pour toujours, là où il doit croupir.
Qu'on nous fiche la paix désormais avec avec cet individu dont ON NE VEUT PLUS EN ENTENDRE PARLER!!

Effectivement. Il est un fait avéré. Deux des trois personnes étaient en présence d’un tortionnaire ignoble. Par contre, la justice ne m’a pas convaincu - et je ne suis pas le seul - du bien-fondé de rejeter l’entier de la faute sur FL et de le condamner à vie pour un méfait qu'il n'a peut-être pas commis. Il est donc plus que possible que le ou les tortionnaires court(ent) toujours. Mais dites-moi comment êtes-vous si sur que FL est l’unique coupable ? La vérité vous dérangerait-elle ?

Affaire définitivement jugée et donc classée!! Personnellement je voudrais juste que ce triste sire nous...foute la paix dès à présent.

Nous trouverons les vrais coupables et je parlerai de François à perpétuité que cela vous plaise ou non très cher ! Vous n'avez pas besoin de prendre un pseudo avec vos mots amers nous vous reconnaissons,

@curtet: changez donc de métier, postulez pour des rôles d'actrice "mûre"! Vous avez dépassé le maître décidément...
François Légeret restera en prison jusqu'à accomplir la peine qui lui a été infligée, que cela vous plaise ou non.
Maintenant, parlez, déclamez, vituperez, pestez...on s'en contre fiche.
Ce sont là des mots d'un simple citoyen suisse qui a été, dès le début de ce massacre, soulevé d'horreur par les actes commis par votre "fiancé". Aujourd'hui je suis relativement en paix car justice a été définitivement rendue aux trois victimes, même si la peine dictée est bien dérisoire face à ces trois vies fauchées.

Monsieur Bory... LES VAUDOIS ET BCP D'AUTRES CITOYENS SUISSES ATTENDONS VOTRE LIVRE AVEC IMPATIENCE!!!

"...Viens ma douce Ruth, continue d'avancer vers nous sur le chemin rose-tendre de notre souvenir impérissable pour dire à François de ta voix aimante…

«…Tu m’as tuée, mon fils, me rendant coupable de ton 2ème abandon…
Tu m’as tuée sans circonstances atténuantes et sans que tu m’aies accordé le bénéfice du doute…

Je t’ai aimé comme l’enfant désiré que tu fus, désiré par moi, désiré au point extrême où le mot «biologique» perd tout sens et devient un non-sens…

Je t’ai aimé au point de me cacher à moi-même tes fêlures, tes cicatrices qu’en apparence fermées … Je t’ai inondé sans compter de mon amour généreux et égoïste…

Oui mon fils, je voulais me démontrer qu’à juste 40 ans je réussirais encore le «miracle de l’amour», que nous allions mutuellement nous sauver, moi de tes débuts malheureux dans la vie, et toi de ma nostalgie de voir ma volière se vider de mes oisillons qui commençaient d’entreprendre leur propre envol…

J’ai trop attendu de toi, je t’ai poussé sans, le vouloir, dans tes ultimes retranchements, tu aimais à montrer ma fierté de t’avoir, à montrer l’amour que je te portais et que tu me rendais, tel un document sacré d’authenticité aux yeux de ceux que tu pensais te détester. Comment pouvaient-ils t’aimer te disais-tu alors que tu ne t’aimais pas toi-même?

J’ai devancé tes désirs, tes caprices à peine émis. Tu as tout essayé, tout tenté…peu réussi. Je n’ai pas su t’apprendre à te servir de tes échecs pour te rendre plus fort, plus endurant…plus humble.

En faisant cela, j’aurais été forcée moi-même d’admettre aussi les miens d’échecs, et j’ai préféré les enfermer à double tour en lieu sûr, mais ils ont fini par ressortir et par nous détruire.

Tu es venu ce matin-là mon fils car tu devais me voir seule. Tu me savais lasse mon fils, et tu te savais ma faiblesse.

Tu m’as dit que je te condamnais en ne voulant pas continuer à te couver… J’ai essayé de te dire qu’il faudrait désormais devenir toi-même, devenir l’adulte que j’avais contribué que tu ne fusses point…

Et là, toutes les charges explosives que tu portais enfuies au tréfonds de toi, celles même que je n’ai eues de cesse de les vouloir disparues ont explosé ce matin là en salve irrémédiable…

Tu m’as tuée mon fils, et ma pauvre Marina était là et elle ne put échapper à la rage des décharges meurtrières trop longtemps contenues dans ton âme.

Je te demande pardon, Marie-José, ma fille, chaire de ma chaire. Tu as voulu me protéger sans réaliser qu’il était déjà trop tard et que, lorsque mes yeux ouverts enfin à la réalité, il était trop tard et je t’avais déjà condamnée à me suivre dans ma fin.

Je te demande pardon en son nom, ma fille bien aimée, chaire de ma chaire, pour t’avoir désignée, une fois à l’état de dépouille, comme étant celle qui nous avait massacrées, comme s’il voulait te faire payer, par delà de la mort d’être ma chaire, ne supportant pas, même à ce stade, que tu eus pu être plus légitime que lui dans mon cœur.

Je t’aime mon fils, et je sais que tu en souffres de nous voir dans tes nuits et dans ta tête. Mais je sais aussi que l’instinct de survie que tu portes dans toi depuis ta naissance ne te permettra jamais de te libérer de ta prison interne où tu t’es toi-même enfermé à tout jamais.

Ce que je n’ai su faire de mon vivant, mon fils, je me dois de l’accomplir depuis les ténèbres où tu nous as condamnées à demeurer.

Tu devras grandir mon fils, et plus tu accepteras l’inexorable et plus tu te rendras compte de ta liberté naissante le long des années d’expiation rédemptrice.

Et je serai toujours là pour porter ton fardeau avec toi et voir enfin «grandir» mon enfant plus proche que jamais de lui.

Ne me fais plus mal de ce que tu m’as fait mon fils. Ne te fais pas haïr par des gens qui ne te connaissent pas aussi bien que moi et qui ignorent tout de tes blessures, de tes faiblesses. Arrête de creuser ta propre tombe mon fils! Ressaisis-toi !

Je souffre bien plus aujourd’hui de te voir œuvrer à ta perte que du supplice que tu nous as infligées ce matin là, le 24 décembre 2005…"

Le 80% des documents On--line ont été retirés...peut-être par prudence... Vous pourrez toujours vous rabattre sur sur les "articles" de Vigousse!!

Vessieoulanterne,vous vous gargarisez de proses inutiles cela n’intéresse pas le TF.

@grosminet: Le TF a pris note depuis fort longtemps de tout ce qui pouvait l'intéresser et vient d'emmettre d'ailleurs son verdict définitif en conséquence.
Fichez la paix maintenant à votre prochain une bonne fois pour toutes et, qui sait, peut être que votre utilité et votre... euuuh productivité s'en resentira... (message subliminal à qui vous savez...)

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