Ce taux de croissance s'explique par une base de comparaison faible et bénéficie du rachat de la société britannique Net-A-Porter. En excluant ce rachat ainsi que les effets monétaires, la hausse atteint 22%, selon les chiffres publiés par Richemont mercredi.
Fort de ce dynamisme, le groupe dégagera au premier semestre un bénéfice "nettement supérieur" à celui réalisé un an plus tôt, selon son patron Johann Rupert, cité dans le communiqué. L'évolution du deuxième semestre sera moins spectaculaire puisque la période de comparaison était marquée par la reprise conjoncturelle.
Tarifs CFF: la nouvelle hausse annoncée est-elle acceptable?