Une niche qui, assurent-ils, ne connaît pas la crise.
"Face à la crise, nous avions deux solutions: soit on restait assis à attendre qu’elle passe, soit on se battait", résume César Fernandes de Mumadona Hand Made Jewels, société née en octobre dernier de l’initiative de 25 joailliers de Guimaraes, ville célèbre pour son orfèvrerie depuis le 15è siècle.
Présentée au salon de la joaillerie à Vicence (Italie) en janvier, la toute nouvelle collection Mumapets propose colliers en diamants, écuelles en argent massif et autres "sacs de promenade" en python.
"Nous avons livré pour une comtesse française une commande personnalisée de deux écuelles en argent massif, l’une pour les aliments solides, l’autre pour les liquides, pour son animal de compagnie", indique César Fernandes, cité par l’agence Lusa. Des pièces uniques "à des prix élevés mais justes", assure-t-il.
Les colliers sont les plus recherchés, depuis "le plus simple en peau de python avec incrustations d’argent à 25 000 euros jusqu’au collier avec diamants incrustés qui peut atteindre les 300 000 euros", ajoute-t-il
"Le marché du luxe ne connait pas la crise, affirme-t-il. La preuve c’est que tout ce que nous faisons, nous le vendons et nous créons beaucoup de pièces sur commande."