Selon eux, la vaccination contre l'odeur de verrat et l'engraissement des jeunes verrats sont les seules alternatives admissibles.
Les revendications que la PSA et l'AVSPA ont présentées jeudi aux médias réunis à Rheinau (ZH) se basent sur une expertise du professeur de droit à l'Université de St-Gall, Rainer J. Schweizer. Rendue obligatoire dès 2010, l'utilisation de la narcose lors de la castration chirurgicale des porcelets peut en effet être contournée car des doutes planent sur la possibilité de la contrôler.
Jusqu'à 10% des animaux recoivent en outre une narcose insuffisante, estiment les défenseurs des porcelets. Quelque 100'000 animaux par an continueraient donc d'être castrés en ressentant des douleurs. Des directives claires obligeant l'utilisation d'antalgiques contre les douleurs postopératoires font en outre défaut.
La PSA et l'AVSPA déplorent par ailleurs que les grandes boucheries charcuteries «boycottent» les deux méthodes les plus douces pour éliminer l'odeur de verrat: la vaccination et l'engraissement des jeunes verrats, pratiqué avec succès aux Pays- Bas. Ces dernières impliquent en effet des investissements supplémentaires et certaines adaptations dans les abatoirs.
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