Les Traber thurgoviens, les Tremp saint-gallois, les Stapfer zuricho-argoviens et peut-être même les Trepp grisons ont un point commun. Un de leurs ancêtres du moyen âge devait se signaler par une démarche très lourde.
Le verbe allemand trampeln et son pendant dialectal trämpele se traduisent par «piétiner» ou «trépigner». Encore plus explicite, l’alémanique trampe équivaut à marcher lourdement et à pédaler. En dialecte bernois le Trampi est une personne lourdaude. Et la Treppe apparentée est un escalier - où on monte pas à pas.
Quant au terme voisin Trab, il désigne le trot du cheval qui s’oppose à la fois au galop et au pas. Votre premier ancêtre affublé du surnom Traber devait marcher ou aller à cheval de manière régulière et ferme.
Le mot Stapfe désignait l’installation qui permettait aux paysans de passer par-dessus la barrière d’épines qui protégeait les cultures des villages médiévaux. On nommait Stapfer celui qui habitait à proximité de la Stapfe – mais aussi un individu qui se déplaçait avec peine.
Tarifs CFF: la nouvelle hausse annoncée est-elle acceptable?