Un de vos lointains ancêtres au moyen âge devait exercer cette profession. Mais l’existence de cas grammaticaux divers en latin a quelque peu perturbé les noms de métier devenus patronymes.
S’il était sujet, le mot sartor était accentué sur le A. Mais dans les autres cas on ajoutait une terminaison et l’accent se déplaçait sur la deuxième syllabe, donc sur le O.
On trouve ainsi des patronymes Sarto et leur variante plurielle Sarti, mais aussi des Sartore et Sartori, et en plus une variante latinisante Sartoris au cas génitif (qui exprime l’appartenance) qui équivaut à (fils) de tailleur. S’y ajoutent des diminutifs tels que Sartini, Sartucci, Sartorelli et beaucoup d’autres. Et les Allemands ont même inventé une forme super-latine Sartorius…
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